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  Pourquoi l’insuline lente est-elle aussi variable ?    
    Réponse : La nature même de l’insuline lente ne lui permet pas de passer du tissu sous-cutané vers le sang avec la même vitesse d’une injection à l’autre. La technique et le lieu d’injection influencent davantage l’effet des insulines lentes que celui des insulines d’action rapide. La remise en suspension des insulines troubles (NPH) peut être insuffisante si le flacon ou la cartouche n’a pas été agité au moins 10 fois . Les analogues lents, qui sont limpides, ont un effet moins variable que celui de la NPH. Voir le cahier Le traitement par l’insuline    
         
  La chaleur ou le bain ont-ils des effets sur la vitesse d’action des insulines ?    
    Réponse : La chaleur, un bain chaud, entraînent une dilatation des petits vaisseaux du tissu sous-cutané, et donc une augmentation du débit sanguin qui accélère le passage de l’insuline vers le sang. Voir le cahier Le traitement par l’insuline    
         
  Pourquoi les insulines semi lentes sont-elles déconseillées avant l’âge de 4 ans ?    
    Réponse : Les insulines intermédiaires (dites semi-lentes) peuvent être utilisées à tout âge, y compris avant l’âge de 4 ans.    
         
  Peut-on décaler l’insuline du matin d’une ou deux heures sans risque de tout déséquilibrer ?    
   

Réponse : Certains schémas de traitement (insuline basale et analogue rapide avant les repas, ou pompe) permettent de décaler l’insuline du matin d’une ou deux heures sans risque de déséquilibrer la glycémie du réveil et de la matinée.
Voir le Dossier Fêtes et sorties

   
         
 

Comment faire la grasse matinée ?

   
   

Réponse : Certains schémas de traitement permettent plus facilement de faire la grasse matinée : insuline basale et analogue rapide, ou pompe. Avec les autres schémas, on risque de sérieusement bouleverser l’équilibre de la glycémie du réveil, de la matinée et de l’ensemble de la journée.